Cassolette de panais et champignons confits

Cassolette de panais et champignons confitsPréparation : 18 mn ; Cuisson ; 20 mn.

Pour deux parts :
– 400g de panais,
– 4 petites pommes de terre (200g),
– 400g de champignons,
– de la sauce soja ou du vinaigre de Xérès,
-3 cuillères à soupe de crème liquide,
– 1 cuillère à café bombée de confit d’oignon (facultative),
– 2 grosses pincées de sel,
– persil.

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¤ Éplucher les légumes, enlever la partie filandreuse des panais. Les découper en petit dés.

¤ Cuire à la vapeur les légumes environ 20 minutes.

¤ Nettoyer les champignons. Les faire revenir dans une casserole avec un filet d’huile d’olive sur feu doux sans couvercle, une dizaine de minutes. Ils vont commencer par rendre de l’eau, attendre son évaporation complète puis verser un peu de sauce soja ou de vinaigre de Xérès tout en remuant. En fin de cuisson, glisser la cuillère de confit d’oignon.

¤ Réduire grossièrement les légumes en purée en ajoutant la crème et le sel.

¤ Dresser votre cassolette en la partageant en deux : les légumes d’un côté, les champignons de l’autre. Ou verser les légumes puis creuser un trou au centre pour en verser les champignons. Rajouter le persil sur votre plat. Ce plat se marie très bien avec le piment d’Espelette.

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Les champignons réduisent beaucoup à la cuisson, comptez plus du double pour la portion voulue. Pour 400g de champignons, j’obtiens 150/180g de champignons cuits.
Le confit d’oignon peut être remplacé par une gousse d’ail émincée.

J’ai testé cette recette car je ne suis pas une amoureuse du panais : si vous non plus, vous pouvez avoir la main plus lourde sur la crème ou rajouter aussi de la sauce soja sur vos légumes. Vous pouvez également ajouter des dés de raclette. Si vous n’aimez ni les panais, ni les champignons, je ne peux rien faire pour vous.

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La partie filandreuse du panais est enlevée

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Cette recette a été découverte chez Grelinette.

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Tarte potiron & noisettes et sa poêlée de champignons

Tarte potiron noisette champignonPréparation :  20 mn ; Cuisson : 60 mn.

Pour une tarte ‘épaisse’ de 26 cm :

. Pour la pâte brisée :
– 300g de farine (en sélectionner au moins deux au choix),
– 150g de beurre demi-sel tempéré,
– 100g d’eau.

. Pour l’appareil :
– 700g de potiron,
– 500g de pommes de terre,
– 1 œuf,
– 70g de son d’avoine,
– 50g de noisettes,
– 100g de ricotta,
– sel, poivre, muscade.

. Pour la poêlée :
– 10g de beurre,
– 300g de champignons frais,
– sel, poivre, persil.

¤ Incorporer le beurre à la farine. Une fois qu’ils sont mélangés au maximum, rajouter l’eau par petites goulées. Former une boule homogène, la filmer pour la réserver 30 minutes au réfrigérateur.

¤ Éplucher le potiron et le couper en gros cubes ; faire de même avec les pommes de terre en petits cubes. Les cuire 20 minutes dans l’eau bouillante jusqu’à ce qu’un couteau puisse entrer facilement dans la chair.

¤ Préchauffer le four à 180°C.

¤ Abaisser la pâte sur 3 mm d’épaisseur, et cuire à blanc le fond de tarte : déposer du papier de cuisson sur la pâte puis des légumes secs et enfourner 15 minutes.

¤ Mixer les tubercules avec la ricotta, l’œuf et le son d’avoine. Assaisonner.

¤ Écraser grossièrement les noisettes et les ajouter à l’appareil.

¤ Récupérer le fond de tarte pour y verser le mélange. Enfourner pendant 40 minutes à 180°C.

¤ Dans le cas de girolles : les ébouillanter 30 secondes afin d’enlever leur amertume. Dans une petite casserole, faire fondre le beurre, saisir les champignons quelques minutes. Parsemer de persil finement haché.

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Pour les farines, on peut jongler avec celles de noisette, de maïs, de châtaigne, seigle, épeautre, pois chiche, sarrasin, blé… mais aussi sur le degré de raffinage.

J’aime les tartes assez hautes, j’ai donc rajouté des pommes de terre pour maximiser la texture. On peut aussi utiliser de la patate douce pour former un trio mais attention aux doses car elle a tendance à prendre le pas sur le potiron.
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Yop, yop, yop ! Une tarte au top.
(un brin fainéante et en cuisine et en rimes)

J’ai tellement aimé les photos de Miss Bretzel, que je ne pouvais que tester sa recette.
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Soupe marrons-champignons

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Préparation : 4 mn ; Cuisson : 15 mn.

Pour 3-4 parts :
– 500g de champignons de Paris,
– 400g de marrons en boîte,
– 1 oignon,
– 1 cube de bouillon,
– 1 litre d’eau,
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive,
– 1 cuillère à soupe de crème.

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¤ Couper le bout des pieds – la partie un peu terreuse – et laver les champignons.

¤ Dans le fond de la casserole, faire revenir les champignons ainsi que l’oignon. Ajouter (la purée) des marrons.

¤ Verser le litre d’eau, ajouter le cube de bouillon et laisser cuire le tout un quart d’heure.

¤ Passer au mixeur le contenu de la casserole et ajouter la crème.

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Ouuuh. C’est boooon.

Pour les marrons, le mieux est encore de les trouver sous forme de purée, non assaisonnés. Cependant, si vous avez la même « chance » que moi, vous les trouverez cuisinés. J’ai pris une boite de marque où ils sont cuisinés aux girolles. Ce qui se marie très bien avec les champignons de Paris. Mais pour tout vous avouer, j’aimerai bien tester avec des marrons entiers (en boite toujours) qui sont conservés dans du sucre, je suis sûre que cela serait tout aussi bon. Par contre, j’ai beau être un bec sucré, je ne pense quand même pas intégrer de la crème de marrons puisqu’ils sont glacés ! (glucose, vanille)

On peut aussi utiliser des marrons à cuire soi-même. Cela rallonge juste la recette qui se veut soupe-rapide. Concernant les champignons, on peut aussi les prendre en boite, mais les frais c’est tellement meilleur !

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Une recette parfaite des Filles Tambouille.

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Riz Tambouille

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Préparation : 8 mn. Cuisson : 14 mn à la casserole, inconnue au rice-cooker.

Ingrédients :
– 1 volume de riz (80g),
– 2 volumes d’eau,
– 1 barquette de lardons (environ 150g),
– 1 gousse d’ail,
– champignons séchés/noirs/de Paris (environ 100g),
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive,
– du gingembre,
– 1 cuillère à soupe de soja ou de vinaigre Xérès/balsamique (facultatif),
– ½ cube de bouillon (facultatif),
– 100g de légume (poireau ou carotte).

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Avec un rice cooker / autocuiseur :

¤ Faire des lamelles de carotte à l’économe ; débiter le poireau en lamelles dans le sens vertical (cela forme des « lasagnes » de poireau) ; découper finement ou écraser l’ail. Verser tous les ingrédients dans le rice cooker et attendre la fin de la cuisson.

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Avec deux casseroles :
¤ Dans une casserole, verser le riz, l’eau, le demi cube de bouillon et la cuillère à soupe de soja ou de vinaigre et le gingembre. Lancer la cuisson.

¤ Faire des lamelles de carotte à l’économe ; débiter le poireau en lamelles dans le sens vertical (cela forme des « lasagnes » de poireau) ; découper finement ou écraser l’ail. Les verser dans une casserole, ajouter les champignons et les lardons et un peu (très très peu) d’eau pour éviter que cela n’attache et l’huile d’olive. A feu moyen, faire revenir environ 8 minutes tout en remuant.

¤ Égoutter le riz et le verser dans la seconde casserole. Mélanger vivement sur plein feu 2 ou 3 minutes et servir.

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J’ai compté 40grammes de riz par personne, c’est largement suffisant.
N’oubliez pas : 1 volume de riz = 2 volumes d’eau à ajouter (volume, pas masse !). Évitez le riz noir, complètement inadapté pour ce genre de recette au vu de son temps de cuisson.
J’indique 80grammes minimum dans la liste des ingrédients car le reste fournit deux portions pleines. Vous n’allez tout de même pas manger à vous seul 40 grammes de riz, 150g de lardons, 100g de champignons et 100g de légumes. Sauf si vous êtes un ogre, je le conçois.

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Il va de soi qu’aucune carotte n’a été massacrée dans ma cuisine, surtout pour être cuite !
Le rice cooker est vraiment une pièce ménagère conçu pour fainéants, mais avec deux casseroles, on s’en sort aussi très bien. Le but du riz Tambouille, vous l’avez compris, est de manger un plat un peu plus équilibré que des pâtes, sans trop d’effort. Cela a sauvé mon déjeuner plusieurs fois de la paresse qui m’animait. Ici aussi, on varie selon les goûts… et le contenu de son réfrigérateur.
J’ai testé une fois en ajoutant un fond de bouteille de vin blanc, mazette, c’était trop bon.

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Ce sont les filles Tambouille qui ont su charmer ma paresse de cuisinière.
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Soupe dite « chinoise » améliorée

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Ingrédients pour environ 8 parts :
– 250g de pâtes chinoises+ 2L d’eau,
– 3 champignons séchés (facultatifs),
– environ 100g de champignons de Paris,
– 200g de viande de bœuf (steaks hachés ou rumsteck),
– 30g de fèves,
– 1,5L d’eau + un peu d’eau pour les champignons séchés,
– persil et coriandre,
– 1 tablette de bouillon de bœuf (10g),
– 3 cuillères à soupe de sauce soja,
– 2 cuillères à soupe de Sauceline (facultatives).

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¤ Cuire les pâtes chinoises selon les indications du paquet. Généralement faire bouillir 2 litres d’eau, ajouter les pâtes chinoises, attendre la reprise de l’ébullition puis couper le feu et laisser gonfler les pâtes durant 4 minutes.

¤ Égoutter les pâtes chinoises et les laisser dans la passoire ; déposer un couvercle pour les maintenir un peu au chaud.

¤ Dans un petit bol, mettre les champignons séchés et ajouter de l’eau frémissante. Les bloquer au fond du bol avec un poids (un verre par exemple) afin qu’ils soient bien imprégnés.

¤ Émincer les champignons de Paris. Tailler en fines tranches le rumsteck ou débiter en petits morceaux les steaks hachés (décongelés s’il y a lieu). Une fois les champignons séchés gonflés, les tailler en petit cubes.

¤ Dans une très grande casserole ou un faitout, faire bouillir 1,5L, ajouter la tablette de bouillon de bœuf et la sauce soja. Rajouter tous les champignons, la viande de bœuf, les fèves (sans décongélation si surgelées) et cuire le tout sur feu moyen environ 15 minutes.

¤ A la fin de la cuisson, verser les pâtes cuites dans la préparation et attendre la reprise de l’ébullition. En fin de course, rajouter la Sauceline si nécessaire et les plantes aromatiques. Servir aussitôt.

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Concernant les ingrédients, tout est interchangeable, modifiable et choisis selon le budget.

Dans le commerce, on vend souvent des pâtes chinoises et non des nouilles. C’est la présence d’œuf (ou non) qui donne le « titre ». On en trouve facilement dans tout type de commerce.

On peut préférer une version « rumsteck, champignons de Paris frais, fèves fraiches » ou une version plus standard/rapide/pour petites bourses avec du steak haché, des champignons de Paris en conserve et des fèves surgelées, cela sera tout aussi bon. Les champignons séchés – noirs ou non – sont facultatifs.

Si on veut rester dans la thématique « asiatique », on peut remplacer les fèves par du chou chinois (mais le bok choy, pas le chou qu’on vous vend partout sous le terme « chou chinois »… qui n’en est pas un) ou du bambou. Sinon, des haricots verts, des petits pois ou des carottes coupées en petits morceaux peuvent faire votre bonheur. Vous pouvez également inclure des germes de soja ou du tofu. C’est liberté-liberté !

Si vous n’aimez pas la sauce soja, remplacez par du vinaigre (balsamique ou de Xérès).

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Je n’utilise pas l’eau de cuisson des pâtes pour préparer ma soupe car je trouve qu’elle a une odeur particulière et préfère à cause des conservateurs la jeter (ou la conserver pour les plantes (mais si ce n’est pas bon pour nous, pourquoi le serait-ce pour les plantes)). Mais la majorité des personnes conservent cette eau pour le reste de la soupe ; dans ce cas-là, enlevez tout de même 500ml après la cuisson des pâtes. Le côté « flotte » de la soupe peut vous paraitre désagréable si vous aimez les veloutés. Vous pouvez ajouter de la Sauceline pour épaissir le tout mais si j’en mets 2 cuillères à soupe, c’est juste pour le geste puisqu’il faudrait plutôt y verser un paquet entier ; sachez-le 😉
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La soupe se conserve très bien plusieurs jours au frais et peut se congeler parfaitement. La difficulté est de doser vos parts à cause des aliments. Le mieux est encore de prendre un de vos bols standards, de le remplir et de mettre le contenu dans un sac de congélation (afin d’éviter qu’il y ait trop d’ingrédients dans l’un puis trop de liquide dans l’autre).

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Présentez armes : cuillère à soupe… et fourchette pour manger cette soupe. Et peut-être même des bavoirs récupérateurs pour les moins doués d’entre nous 😀

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